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L'été 2012


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L'été 2012  (2)


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L'été 08  (5,6,7)  
3 x 60 cm x 120 cm



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L'été 08  (5)  

60 cm x 120 cm


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L'été 08  ( 6)  
60 cm x 120 cm



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L'été 08  (7)  
60 cm x 120 cm



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L'été 08 (13 )  
  92 cm x 73 cm


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L'été 08 (9)  150 cm x 150 cm



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L'été 08 (4) 
  100 cm x 100 cm



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L'été 08 (3)
   100 cm x 100 cm


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L'été 08 ( 2) 
100 cm x 100 cm



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L'été 08 (1) 
 100 cm x 100 cm


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L'échelle 44 160 cm x 120 cm

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L'échelle 4  120 cm x 120 cm

L'ECHELLE

On ne tombe pas d’une échelle comme on tombe d’un escalier.

On déboule d’un escalier mais on tombe d’une échelle comme

la pierre tombe du ciel.

Sur un escalier on jette qu’un regard indifférent en bas.

Sur une échelle l’abîme entraîne et le zénith attire.

On sent, en tenant entre les mains les montants, l’ambition de l’échelle.

L’échelle veut, doit se délivrer de la paroi raide.

Le défi n’est pas la verticalité d’aplomb du mur de la mort contre lequel l’échelle est posée.

L’échelle exige sa propre verticalité.

Graduellement de barreau en barreau, l’ambition de l’échelle se soude avec celle du grimpeur.

L’échelle veut être pour son grimpeur une échelle qui monte jusqu’au ciel.

A la pénultième échelon on sent la tension qui est l’échelon ultime et d’où on peut, si les jambes de l’échelle ne deviennent pas des ailes, basculer dans le vide avec jambes et échelons.


Extrait d’un texte de Leyn Leynse 2005